Je procrastine, Tu procrastines, Il procrastine, Nous procrastinons...
Cette légitimation est une reconnaissance sociale dudit comportement.
"Espèce de procrastinateur !"
Souvent regardée comme un défaut et si la procrastination avait une véritable fonction positive dans notre manière de faire ?
Ne pas faire, faire plus tard, faire autrement, faire faire, savoir faire, tout simplement...
La procrastination serait alors un période d'incubation, le symptôme de l'Homme moderne, celui qui ne s'autorise pas à prendre son temps. Elle serait un mécanisme réactionnel, véritable catalyse intellectuelle jusqu'au faire : mettre son énergie ailleurs, faire autre chose, faire spontanément et réfléchir à la tâche... envisager la tâche, la considérer, l'apprécier... à sa juste valeur.
- Quelle attache pour la tâche ?
- Sur une échelle de 0 à 10, quelle est la valeur que j'attribue à cette tâche ? par rapport à moi ? par rapport à mon environnement ?
- Quel(s) bénéfice(s) trouverais-je à la réaliser, ou pas ?
- La procrastination n'agirait-elle pas comme un sas de recyclage des tâches ?
- Comme un tri séléctif ?
- Comme un nouveau rapport au temps définit par un mot gros ? il en faut d'ailleurs, du temps, pour le dire, ce mot là !






